Béton et panneaux préfabriqués
La pathologie dominante est la corrosion des armatures sous un enrobage insuffisant : éclats, épaufrures, coulures de rouille, puis chute de matière. Le traitement suit une séquence stricte — purge jusqu'au béton sain, décapage et passivation des aciers, reconstitution au mortier de réparation, protection anticarbonatation. Les joints entre panneaux préfabriqués constituent un second poste : leur mastic a une durée de vie limitée et leur défaillance provoque des infiltrations en pied de panneau.
Bardage métallique et panneaux sandwich
Ici, le diagnostic porte sur l'état du revêtement organique, la corrosion en pied de bardage et en recouvrement, l'état des fixations et des joints, et la déformation éventuelle des plateaux. Une mise en peinture de bardage n'a de sens que sur un support dont la géométrie et les fixations sont saines : sinon le remplacement partiel de bacs s'impose, et il est l'occasion d'améliorer l'isolation de l'enveloppe.
Murs-rideaux et façades vitrées
Le sujet devient l'étanchéité des joints, l'état des vitrages isolants — embuage entre verres, perte du gaz de remplissage —, la corrosion des ossatures et la performance thermique globale. La reprise ponctuelle des joints est la première mesure conservatoire ; le remplacement des vitrages relève d'un arbitrage énergétique documenté par un relevé de consommations.