50 % des ménages d'Île-de-France sont propriétaires occupants : c'est la part du parc qui peut mobiliser directement les aides propriétaire occupant, le reste relevant du bailleur ou de la copropriété.
Mix énergétique local : le gaz 47 %. Avec le gaz en tête (47 %), les gains annoncés en Île-de-France n'ont pas la même valeur qu'ailleurs : le prix de l'énergie remplacée n'est pas le même.
Avec 2 436 456 DPE publiés, le parc d'Île-de-France est suffisamment documenté pour caler un objectif de gain de classe crédible plutôt qu'un objectif théorique.
En secteur dense comme Île-de-France, l'organisation du chantier (livraison, zone de stockage, nacelle) pèse autant que le matériel dans le prix final.
Tout part du zonage H1a appliqué en Île-de-France : il commande le dimensionnement, donc le coût. Sur 92 m², la fourchette posée va de 5 200 € à 10 350 € pour 60 m² de rampants et le gain de référence ressort à 740 € par an.
La commune compte 4 195 281 résidences principales dont 33 % de maisons individuelles (INSEE). C'est ce parc qui détermine la typologie de chantier la plus fréquente en Île-de-France, et donc les postes de coût qui pèsent réellement dans le devis.