La part de propriétaires occupants atteint 59 % en Normandie. Cette proportion change complètement le montage financier : décision individuelle d'un côté, vote et quote-part de l'autre.
Le chauffage de Normandie repose principalement sur le gaz (46 % des logements) — répartition locale : le gaz 46 %. Ce mix conditionne l'économie réellement atteignable et le calcul du reste à charge.
Avec 804 595 DPE publiés, le parc de Normandie est suffisamment documenté pour caler un objectif de gain de classe crédible plutôt qu'un objectif théorique.
Le tissu est dense en Normandie : stationnement, protection des parties communes et moyens d'accès sont à prévoir dès l'étude, et c'est ce qui majore la ligne pose par rapport à un chantier périurbain.
En zone H1a, la contrainte thermique de Normandie conduit à un budget de 950 € à 2 400 € par fenêtre posée : la fourchette n'est pas nationale, elle est recalculée à partir du zonage H1a et d'un logement de référence de 110 m² (60 € d'économie annuelle attendue).
La commune compte 1 539 494 résidences principales dont 73 % de maisons individuelles (INSEE). C'est ce parc qui détermine la typologie de chantier la plus fréquente en Normandie, et donc les postes de coût qui pèsent réellement dans le devis.