Dans les Pays de la Loire, la morphologie du parc — petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg — et la zone H2b déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 498 354 logements collectifs dans les Pays de la Loire, soit 28 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 42 % du parc dans les Pays de la Loire, soit environ 743 128 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
Avec près de 36 % de bailleurs dans le parc dans les Pays de la Loire, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est panorama complet de la rénovation globale d'un immeuble d'habitation, appliquée au parc dans les Pays de la Loire et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.