La commune compte 4 195 281 résidences principales dont 33 % de maisons individuelles (INSEE). C'est ce parc qui détermine la typologie de chantier la plus fréquente en Île-de-France, et donc les postes de coût qui pèsent réellement dans le devis.
La part de propriétaires occupants atteint 50 % en Île-de-France. Cette proportion change complètement le montage financier : décision individuelle d'un côté, vote et quote-part de l'autre.
Mix énergétique local : le gaz 47 %. Avec le gaz en tête (47 %), les gains annoncés en Île-de-France n'ont pas la même valeur qu'ailleurs : le prix de l'énergie remplacée n'est pas le même.
2 436 456 diagnostics de performance énergétique ont été publiés pour ce territoire (base ADEME). C'est le volume qui permet de situer un logement en Île-de-France avant d'engager des travaux.
Le tissu est dense en Île-de-France : stationnement, protection des parties communes et moyens d'accès sont à prévoir dès l'étude, et c'est ce qui majore la ligne pose par rapport à un chantier périurbain.
En zone H1a, la contrainte thermique d'Île-de-France conduit à un budget de 950 € à 2 400 € par fenêtre posée : la fourchette n'est pas nationale, elle est recalculée à partir du zonage H1a et d'un logement de référence de 92 m² (60 € d'économie annuelle attendue).