La visite technique porte sur le local non chauffé, jamais sur le logement seul. On y relève la surface exacte du plancher, la hauteur utile disponible, la nature du support — dalle pleine, poutrelles-hourdis, plancher bois sur solives —, l'état hygrométrique du volume, la position des réseaux plaqués sous la dalle, la présence de poteaux ou de refends, et l'usage réel du local. Ces éléments déterminent le système, le produit et le prix.
La préparation consiste à dégager la sous-face : déposer ou déporter les luminaires, libérer les zones de stockage plaquées contre le plafond, repérer les réseaux qui devront être contournés ou calorifugés, et vérifier que les grilles d'aération du volume resteront fonctionnelles après travaux. Sur un plancher bois ancien, l'état sanitaire des solives est contrôlé avant toute pose.
La pose suit : panneaux collés ou fixés mécaniquement, joints décalés et parfaitement jointifs, découpes ajustées autour de chaque obstacle, retour d'isolant sur les poteaux et jusqu'aux rives. Les tuyauteries de chauffage et d'eau chaude traversant le local sont calorifugées dans le même passage : c'est un poste peu coûteux dont le rendement est immédiat.
La réception se fait dans le local, de manière contradictoire : contrôle de la continuité jusqu'aux rives, vérification des découpes autour des réseaux, du calorifugeage, du maintien des ventilations et du classement au feu du produit posé lorsque le local abrite un véhicule. Le dossier remis comporte la fiche technique, la surface traitée, l'épaisseur et la résistance obtenues, et les attestations nécessaires à l'instruction des aides.