Combien coûte la climatisation d'un EHPAD en Auvergne-Rhône-Alpes ?
Pour un établissement de référence de 80 lits, l'ordre de grandeur est de 8 100 € par lit traité, soit environ 648 000 € pour un traitement complet, GTB comprise. Ce montant est un repère de cadrage budgétaire en zone H1c : il ne vaut pas devis et dépend de l'accessibilité du bâtiment, de l'état de la distribution électrique et du phasage en site occupé.
Quelle fiche CEE s'applique à une PAC air/air en tertiaire ?
La fiche BAT-TH-158. Ses conditions exactes et sa valorisation doivent être vérifiées au registre officiel avant toute annonce : aucun montant n'est affiché sans source datée.
Quelle efficacité attendre de la machine en Auvergne-Rhône-Alpes ?
En zone H1c, un système récent affiche un SEER de l'ordre de 6,4 en froid et un SCOP air/air de 3,8 en chaud. Le mode réversible apporte un appoint utile en mi-saison, mais il ne remplace pas le chauffage principal de l'établissement : les deux systèmes doivent être arbitrés par la régulation, sinon ils se combattent.
Un EHPAD peut-il bénéficier de MaPrimeRénov' ?
Non : le dispositif est réservé aux logements privés. Un EHPAD relève du parc tertiaire et mobilise les leviers CEE, Fonds Vert, PAI CNSA ou Fonds Chaleur.
Un EHPAD en Auvergne-Rhône-Alpes est-il obligé de disposer d'une pièce rafraîchie ?
Oui : depuis le plan national canicule consécutif à 2003, chaque établissement hébergeant des personnes âgées doit disposer d'au moins une pièce rafraîchie accessible à l'ensemble des résidents, et l'intégrer à son plan bleu. Le dimensionnement de cette pièce et les modalités de repli sont vérifiés par l'ARS lors des contrôles.
Quelle maintenance prévoir en établissement médico-social ?
Contrat d'entretien annuel porté par le gestionnaire, plus le contrôle périodique d'étanchéité des fluides frigorigènes (réglementation F-Gas) et la tenue du registre associé.
Peut-on travailler sans déplacer les résidents en Auvergne-Rhône-Alpes ?
Le chantier se conduit par zones, chambre par chambre, avec un plan de transferts temporaires validé par la direction et le cadre de santé. En milieu urbain dense, le levage des groupes en toiture impose en plus une ou deux journées d'occupation de voirie à planifier avec la commune. La continuité de service est contractualisée dans le marché, pas improvisée.
Faut-il déplacer les résidents en Auvergne-Rhône-Alpes ?
Oui, à condition d'un phasage par ailes et par unités de vie. Sur un bâti petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg comme celui rencontré en Auvergne-Rhône-Alpes, chaque zone est traitée puis restituée avant d'ouvrir la suivante, avec protections, gestion des poussières et horaires compatibles avec les soins.
Quelle est la taille du parc médico-social en Auvergne-Rhône-Alpes ?
Au ratio national de 8,8 places pour 1 000 habitants appliqué à la population INSEE 2022, on estime environ 72 209 places réparties sur quelque 903 établissements en Auvergne-Rhône-Alpes. Il s'agit d'une estimation de volumétrie, pas d'un relevé nominatif d'établissements.
Quelle puissance frigorifique prévoir en Auvergne-Rhône-Alpes ?
Pour l'établissement de référence de 80 lits en zone H1c, le besoin calculé est d'environ 252 kW. La répartition en plusieurs groupes assure un secours partiel pendant les épisodes de forte chaleur.
Quel budget prévoir en Auvergne-Rhône-Alpes pour un établissement de 80 lits ?
Le cadrage retenu en zone H1c est de 180 € HT par mètre carré utile, soit 3 600 m² pour ce gabarit. Ce ratio est un ordre de grandeur de consultation, à confirmer après relevé sur site.
Faut-il installer une GTB en Auvergne-Rhône-Alpes ?
Au-delà des seuils de puissance fixés par le décret BACS, oui, c'est une obligation. Au-delà de l'obligation, c'est le seul moyen de tenir la trajectoire OPERAT : consignes par zone, programmation horaire, alarmes de dérive et comptage par usage. Le coût de la GTB doit figurer dès la première estimation, sous peine d'un avenant en cours de chantier.