Avec 1 249 969 DPE publiés, le parc de Grand Est est suffisamment documenté pour caler un objectif de gain de classe crédible plutôt qu'un objectif théorique.
Le tissu est dense dans le Grand Est : stationnement, protection des parties communes et moyens d'accès sont à prévoir dès l'étude, et c'est ce qui majore la ligne pose par rapport à un chantier périurbain.
Le zonage réglementaire retenu dans le Grand Est est H1b. C'est lui qui fixe la rigueur climatique de référence : le budget posé observé se situe entre 8 100 € et 14 600 € pour une installation de 3 kWc, pour une économie de référence de l'ordre de 390 € par an sur un cas type de 100 m².
La commune compte 2 549 483 résidences principales dont 57 % de maisons individuelles (INSEE). C'est ce parc qui détermine la typologie de chantier la plus fréquente dans le Grand Est, et donc les postes de coût qui pèsent réellement dans le devis.
59 % des ménages de Grand Est sont propriétaires occupants : c'est la part du parc qui peut mobiliser directement les aides propriétaire occupant, le reste relevant du bailleur ou de la copropriété.
Le chauffage de Grand Est repose principalement sur le gaz (58 % des logements) — répartition locale : le gaz 58 %. Ce mix conditionne l'économie réellement atteignable et le calcul du reste à charge.