Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable, et les données de Saint-André-de-l'Eure le montrent nettement. On relève 3 829 habitants, environ 908 logements chauffés au gaz ou au fioul, 84 % de maisons individuelles, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-André-de-l'Eure est crédible.
Trésorerie du projet à Saint-André-de-l'Eure : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation du plancher bas à Saint-André-de-l'Eure, élargir la consultation à l'ensemble du département (Eure) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Saint-André-de-l'Eure, en zone H1a, cela ramène 1 922 à 3 295 kWh par an, valorisés 206 € à 354 € au tarif conventionnel 2026.
Point de vigilance financier à Saint-André-de-l'Eure : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 275 € à 550 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Saint-André-de-l'Eure : que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé figure au devis, que un isolateur intervenant en sous-sol soit qualifié RGE à la date de signature, et que le contrôle de continuité en périphérie soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
La logistique dépend de la densité : 3 829 habitants pour 1 675 résidences principales à Saint-André-de-l'Eure. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation du plancher bas, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le parc local commande la faisabilité : sur 1 675 résidences principales, on estime 1 404 maisons individuelles (84 %) à Saint-André-de-l'Eure. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.