Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Rosny-sur-Seine, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 770 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le cas de référence retenu ici porte sur 120 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La part de propriétaires occupants — 68 % à Rosny-sur-Seine — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur le classement par catégorie de ressources, soit environ 1 778 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 1 237 logements à Rosny-sur-Seine sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 47 % du parc. Pour le classement par catégorie de ressources, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Rosny-sur-Seine, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 770 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Solde du dossier à Rosny-sur-Seine : la pièce déterminante est l'avis d'imposition joint au dossier. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Rosny-sur-Seine, sur une base de 120 m² en zone H1a, le classement par catégorie de ressources représente de l'ordre de 3 part de quotient familial. Multiplié par un prix unitaire de 0 à 0 €, on obtient une fourchette de 0 € à 0 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Rosny-sur-Seine relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de le classement par catégorie de ressources s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
L'écueil le plus coûteux reste un RFR estimé de mémoire, sans additionner les avis de tous les occupants. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 0 € à 0 € sur le chiffrage retenu à Rosny-sur-Seine — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.