Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 11 800 kWh par an, soit près de 1 270 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 3 259 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 2 935 maisons individuelles, 454 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Port-de-Bouc, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 3 205 DPE publiés par l'ADEME à Port-de-Bouc, soit 454 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.
En cas de contrôle sur site à Port-de-Bouc : la mention de R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé sur le devis, la qualification RGE de un isolateur intervenant en sous-sol, et le contrôle de continuité en périphérie. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Sur le cas type retenu à Port-de-Bouc — 110 m² en zone H3 — l'isolation du plancher bas porte sur environ 55 m² de sous-face. Au prix de marché observé, 30 à 70 € par m² de sous-face, le poste ressort entre 1 650 € et 3 850 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Port-de-Bouc est rattachée à Métropole d'Aix-Marseille-Provence. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de l'isolation du plancher bas et signalent les dispositifs locaux cumulables.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 275 € à 550 € sur le chiffrage retenu à Port-de-Bouc — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Port-de-Bouc : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de l'isolation du plancher bas ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, l'isolation du plancher bas à Port-de-Bouc suppose R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 2 750 € revient à 138 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.