Sur ce territoire, l'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives. On relève 23 896 résidences principales recensées, 46 324 habitants, 3 % de maisons individuelles, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montrouge est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 14 624 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 61 % du parc, environ 10 036 logements occupés par leur propriétaire, 697 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montrouge, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ne signez pas la réception sans le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture : c'est la pièce que l'instructeur exige à Montrouge avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Base ADEME : 16 644 diagnostics enregistrés à Montrouge, soit un taux de 697 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un artisan formé aux enduits chaux-chanvre est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 (dix à seize semaines).
Énergie de chauffage en place : 61 % du parc reste au gaz ou au fioul à Montrouge, soit près de 14 624 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Montrouge correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Qui décide, et donc qui finance : 42 % de propriétaires occupants à Montrouge, soit environ 10 036 logements. Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un isolant étanche à la vapeur posé sur un mur qui doit sécher oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 2 262 € à 4 524 € à Montrouge, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Combien de m² de mur en pierre ou pan de bois exactement ? À Montrouge, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1a en compte environ 116 pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948. La dépense attendue s'établit dès lors entre 15 080 € et 30 160 € TTC (130–260 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.