La lecture du parc complète l'analyse : environ 1 024 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de Métropole du Grand Paris, 1 949 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 59 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à L'Île-Saint-Denis, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local. On relève un rattachement intercommunal à Métropole du Grand Paris, 31 % de propriétaires occupants, 8 696 habitants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à L'Île-Saint-Denis est crédible.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à L'Île-Saint-Denis correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un scénario de gain de classes, de deux à quatre rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Trésorerie du projet à L'Île-Saint-Denis : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 770 € d'économie annuelle auxquels le saut de classes participe.
La logistique dépend de la densité : 8 696 habitants pour 3 303 résidences principales à L'Île-Saint-Denis. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un scénario de gain de classes, de deux à quatre, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Énergie de chauffage en place : 59 % du parc reste au gaz ou au fioul à L'Île-Saint-Denis, soit près de 1 949 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par un scénario de gain de classes, de deux à quatre, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 593 DPE pour 1 000 résidences principales à L'Île-Saint-Denis (1 959 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un auditeur énergétique qualifié et donc la date de démarrage possible pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.
Dans l'ordonnancement du chantier à L'Île-Saint-Denis, un scénario de gain de classes, de deux à quatre mobilise un auditeur énergétique qualifié pendant six à dix mois du diagnostic à la réception. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 165 % du plafond applicable à L'Île-Saint-Denis pour le saut de classes. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.