À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 2 342 logements occupés par leur propriétaire, 225 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 676 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 23 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Kervignac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Kervignac, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.49 personne(s) par logement en moyenne à Kervignac, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². La rénovation d'un bâti antérieur à 1948 se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Kervignac, la part de maisons atteint 92 % du parc (2 643 logements). Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, cela signifie que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
La logistique dépend de la densité : 7 204 habitants pour 2 888 résidences principales à Kervignac. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
La séquence prime sur la vitesse : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 occupe un artisan formé aux enduits chaux-chanvre durant dix à seize semaines à Kervignac. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Kervignac, le gaz couvre 19 % du parc, le fioul 5 %, l'électricité 66 %. La rénovation d'un bâti antérieur à 1948 s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Kervignac, le bâti ancien en absorbe environ 62 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 11 144 € à 19 812 € selon la catégorie de ressources.
Même projet, aides très différentes : sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Kervignac, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.