Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Kervignac, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La lecture du parc complète l'analyse : 225 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Blavet Bellevue Océan, 676 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 23 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Kervignac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'écueil le plus coûteux reste la trappe d'accès et les spots encastrés laissés non traités. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 345 € à 690 € sur le chiffrage retenu à Kervignac — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 3 450 € pour l'isolation des combles à Kervignac, soit 173 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 649 DPE publiés par l'ADEME à Kervignac, soit 225 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur RGE, dont l'intervention sur l'isolation des combles dure un à trois jours en soufflage.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour l'isolation des combles à Kervignac est R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Trésorerie du projet à Kervignac : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle auxquels les combles participe.
Énergie de chauffage en place : 23 % du parc reste au gaz ou au fioul à Kervignac, soit près de 676 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par l'isolation des combles, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Sur le cas type retenu à Kervignac — 115 m² en zone H2a — l'isolation des combles porte sur environ 69 m² de plancher de combles. Au prix de marché observé, 25 à 75 € par m² de plancher de combles, le poste ressort entre 1 725 € et 5 175 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.