à Solliès-Pont, la typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre. On relève 5 437 résidences principales recensées, 12 521 habitants, 1 854 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Solliès-Pont est crédible.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Solliès-Pont, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur une installation photovoltaïque en autoconsommation chiffré 6 750 € TTC à Solliès-Pont, cela correspond à environ 352 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 675 € à 1 350 € à Solliès-Pont, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Solliès-Pont : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de une installation photovoltaïque en autoconsommation ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : une installation photovoltaïque en autoconsommation traite 10 à 20 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Solliès-Pont, en zone H3, cela ramène 2 145 à 4 291 kWh par an, valorisés 230 € à 461 € au tarif conventionnel 2026.
La logistique dépend de la densité : 12 521 habitants pour 5 437 résidences principales à Solliès-Pont. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à une installation photovoltaïque en autoconsommation, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Solliès-Pont, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 6 750 € comme le photovoltaïque, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Solliès-Pont relève de la zone H3, dont la base conventionnelle atteint 195 kWh/m²/an. Le temps de retour de une installation photovoltaïque en autoconsommation s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.