Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Solliès-Pont », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
à Solliès-Pont, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève environ 1 218 logements chauffés au gaz ou au fioul, 5 437 résidences principales recensées, 60 % de propriétaires occupants, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Solliès-Pont est crédible.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Solliès-Pont, le logement loué en absorbe environ 136764 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
La part de propriétaires occupants — 60 % à Solliès-Pont — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 3 279 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Une moyenne de 2.30 personne(s) par logement à Solliès-Pont : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Solliès-Pont, en zone H3, la base conventionnelle retenue est de 195 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Solliès-Pont. Le logement loué pesant environ 54 705 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location chiffré 54 705 500 € TTC à Solliès-Pont, cela correspond à environ 2 851 945 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Énergie de chauffage en place : 22 % du parc reste au gaz ou au fioul à Solliès-Pont, soit près de 1 218 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la remise à niveau d'un logement mis en location, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.