La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de CC Loir-Lucé-Bercé, 416 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 80 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Georges-de-la-Couée, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées à Saint-Georges-de-la-Couée. On relève 2.03 personne(s) par logement, 37 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à CC Loir-Lucé-Bercé, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Georges-de-la-Couée est crédible.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 37 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Georges-de-la-Couée, soit 416 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un accompagnateur agréé et un groupement RGE, dont l'intervention sur la sortie d'une étiquette F ou G dure quatre à huit mois, audit compris.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 2 946 500 € pour la sortie d'une étiquette F ou G à Saint-Georges-de-la-Couée, soit 147 325 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que l'atteinte d'une étiquette D au minimum soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la sortie d'une étiquette F ou G chiffré 2 946 500 € TTC à Saint-Georges-de-la-Couée, cela correspond à environ 153 609 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 294 650 € à 589 300 € à Saint-Georges-de-la-Couée, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.03 personne(s) par logement en moyenne à Saint-Georges-de-la-Couée, ce qui fixe la base de calcul à 105 m². La sortie d'une étiquette F ou G se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Georges-de-la-Couée relève de la zone H2b, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la sortie d'une étiquette F ou G s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Saint-Georges-de-la-Couée. La sortie de passoire pesant environ 2 946 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.