à Saint-Georges-de-la-Couée, la part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives. On relève 89 résidences principales recensées, 2.03 personne(s) par logement, 37 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Georges-de-la-Couée est crédible.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Saint-Georges-de-la-Couée, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur la facture, ce poste vaut 635 € à 1 142 € par an à Saint-Georges-de-la-Couée : la rénovation des parties privatives d'un appartement couvre 25 à 45 % des consommations, soit 10 636 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2b.
À l'échelle intercommunale, à Saint-Georges-de-la-Couée relève de CC Loir-Lucé-Bercé. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la rénovation des parties privatives d'un appartement et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Contexte urbain à Saint-Georges-de-la-Couée : 89 résidences principales pour 181 habitants. Sur la rénovation des parties privatives d'un appartement, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 416 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Georges-de-la-Couée (37 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et donc la date de démarrage possible pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Saint-Georges-de-la-Couée, en zone H2b, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation des parties privatives d'un appartement et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La part de propriétaires occupants — 90 % à Saint-Georges-de-la-Couée — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation des parties privatives d'un appartement, soit environ 80 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le choix du scénario change l'assiette : à Saint-Georges-de-la-Couée, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le lot privatif chiffré autour de 20 800 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.