Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de CC Liffré-Cormier Communauté, 385 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 507 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 33 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Aubin-du-Cormier, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Saint-Aubin-du-Cormier, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 600 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Côté performance, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 pèse pour 35 à 55 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Saint-Aubin-du-Cormier en zone H2a, cela représente entre 9 482 et 14 900 kWh évités par an, soit 1 018 € à 1 600 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Aubin-du-Cormier relève de la zone H2a, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Guichet compétent : CC Liffré-Cormier Communauté, dont dépend le territoire à Saint-Aubin-du-Cormier. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Base ADEME : 599 diagnostics enregistrés à Saint-Aubin-du-Cormier, soit un taux de 385 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un artisan formé aux enduits chaux-chanvre est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 (dix à seize semaines).
La part de propriétaires occupants — 63 % à Saint-Aubin-du-Cormier — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, soit environ 979 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Saint-Aubin-du-Cormier, sur une base de 120 m² en zone H2a, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 représente de l'ordre de 132 m² de mur en pierre ou pan de bois. Multiplié par un prix unitaire de 130 à 260 €, on obtient une fourchette de 17 160 € à 34 320 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Structure du parc de Saint-Aubin-du-Cormier : 86 % de maisons individuelles, soit environ 1 340 logements sur 1 554 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, le poids réel de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés dans les projets déposés.