Côté éligibilité : pour « gagner des classes DPE à Saint-Aubin-du-Cormier », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le cas de référence retenu ici porte sur 120 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 900 kWh par an, soit près de 1 600 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2a applicable à Saint-Aubin-du-Cormier correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un scénario de gain de classes, de deux à quatre rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Même projet, aides très différentes : sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Saint-Aubin-du-Cormier, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
La logistique dépend de la densité : 4 203 habitants pour 1 554 résidences principales à Saint-Aubin-du-Cormier. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un scénario de gain de classes, de deux à quatre, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 507 logements à Saint-Aubin-du-Cormier sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 33 % du parc. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Planning réaliste à Saint-Aubin-du-Cormier : six à dix mois du diagnostic à la réception d'intervention pour un auditeur énergétique qualifié sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Sur la facture, ce poste vaut 873 € à 2 037 € par an à Saint-Aubin-du-Cormier : un scénario de gain de classes, de deux à quatre couvre 30 à 70 % des consommations, soit 18 964 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2a.
Le parc local commande la faisabilité : sur 1 554 résidences principales, on estime 1 340 maisons individuelles (86 %) à Saint-Aubin-du-Cormier. L'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.