L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « aides rénovation selon revenus à Roz-Landrieux », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La lecture du parc complète l'analyse : 4530 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 151 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 27 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays de Dol et de la Baie du Mont Saint-Michel. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Roz-Landrieux, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.49 personne(s) par logement en moyenne à Roz-Landrieux, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². Le classement par catégorie de ressources se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
L'écueil le plus coûteux reste un RFR estimé de mémoire, sans additionner les avis de tous les occupants. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 0 € à 0 € sur le chiffrage retenu à Roz-Landrieux — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Dans l'ordonnancement du chantier à Roz-Landrieux, le classement par catégorie de ressources mobilise l'accompagnateur, qui instruit les justificatifs pendant quelques jours de vérification. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 151 logements à Roz-Landrieux sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 27 % du parc. Pour le classement par catégorie de ressources, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
L'écart entre profils est considérable à Roz-Landrieux : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour le classement par catégorie de ressources, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Le choix du scénario change l'assiette : à Roz-Landrieux, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le barème RFR chiffré autour de 0 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Roz-Landrieux, le gaz couvre 27 % du parc, le fioul 0 %, l'électricité 22 %. Le classement par catégorie de ressources s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.