À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 3 509 logements occupés par leur propriétaire, 2 316 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 36 % du parc, 750 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Roquebrune-Cap-Martin, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Roquebrune-Cap-Martin, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 150 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Point de vigilance financier à Roquebrune-Cap-Martin : la conservation d'un réseau haute température qui plombe le rendement. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 3 589 800 € à 7 179 600 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 750 DPE pour 1 000 résidences principales à Roquebrune-Cap-Martin (4 787 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un chauffagiste RGE et donc la date de démarrage possible pour la dépose d'une chaudière fioul ou gaz.
Combien de logements concernés ? À Roquebrune-Cap-Martin, 2 316 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (36 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la dépose d'une chaudière fioul ou gaz produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Le choix du scénario change l'assiette : à Roquebrune-Cap-Martin, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie du fossile chiffré autour de 35 898 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la dépose d'une chaudière fioul ou gaz. À Roquebrune-Cap-Martin, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Côté performance, la dépose d'une chaudière fioul ou gaz pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Roquebrune-Cap-Martin en zone H3, cela représente entre 7 782 et 11 673 kWh évités par an, soit 836 € à 1 254 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.89 personne(s) par logement en moyenne à Roquebrune-Cap-Martin, ce qui fixe la base de calcul à 100 m². La dépose d'une chaudière fioul ou gaz se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.