Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 115 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 200 kWh par an, soit près de 1 530 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Sur le volet ressources : pour « isolation plancher bas à Romillé », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.49 personne(s) par résidence principale à Romillé, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que l'isolation du plancher bas doit être dimensionné.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 603 logements à Romillé sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 36 % du parc. Pour l'isolation du plancher bas, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Romillé relève de la zone H2a, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Romillé est rattachée à Rennes Métropole. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de l'isolation du plancher bas et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Planning réaliste à Romillé : deux à quatre jours d'intervention pour un isolateur intervenant en sous-sol sur l'isolation du plancher bas. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
La part de propriétaires occupants — 73 % à Romillé — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 1 223 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Combien de m² de sous-face exactement ? À Romillé, le logement de référence de 115 m² situé en zone H2a en compte environ 58 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 740 € et 4 060 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.