Le cas de référence retenu ici porte sur 115 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 200 kWh par an, soit près de 1 530 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 1 410 maisons individuelles, environ 1 223 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de Rennes Métropole. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Romillé, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Romillé en zone H2a, cela représente entre 10 327 et 15 491 kWh évités par an, soit 1 109 € à 1 664 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Exigence opposable à Romillé : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 565 DPE publiés par l'ADEME à Romillé, soit 336 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2a applicable à Romillé correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Romillé est rattachée à Rennes Métropole. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la remise à niveau d'un logement mis en location et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Le solde se finance : à Romillé, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 530 € d'économie annuelle attendue.
Situer le projet dans son département : à Romillé, en Ille-et-Vilaine, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur la remise à niveau d'un logement mis en location dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.