Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de Rennes Métropole, environ 1 223 logements occupés par leur propriétaire, 603 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 36 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Romillé, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Romillé, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Calendrier administratif à Romillé : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager un scénario de gain de classes, de deux à quatre avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Énergie de chauffage en place : 36 % du parc reste au gaz ou au fioul à Romillé, soit près de 603 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par un scénario de gain de classes, de deux à quatre, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Qui décide, et donc qui finance : 73 % de propriétaires occupants à Romillé, soit environ 1 223 logements. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Ne signez pas la réception sans le rapport d'audit après travaux et l'attestation de fin de travaux : c'est la pièce que l'instructeur exige à Romillé avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Point de vigilance financier à Romillé : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre chiffré 66 000 € TTC à Romillé, cela correspond à environ 3 441 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Le parc local commande la faisabilité : sur 1 680 résidences principales, on estime 1 410 maisons individuelles (84 %) à Romillé. L'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.