Sur le volet ressources : pour « isolation plancher bas à Plouézec », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Sur ce territoire, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 3 147 habitants, 1.89 personne(s) par logement, 97 % de maisons individuelles, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Plouézec est crédible.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 430 logements à Plouézec sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 26 % du parc. Pour l'isolation du plancher bas, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 314 DPE pour 1 000 résidences principales à Plouézec (523 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.89 personne(s) par logement en moyenne à Plouézec, ce qui fixe la base de calcul à 100 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Plouézec : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de l'isolation du plancher bas ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Le choix du scénario change l'assiette : à Plouézec, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 2 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 6 % du plafond applicable à Plouézec pour le plancher bas. Traduit en aide effective, cela donne 2 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 1 125 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 250 € à 500 € à Plouézec, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.