Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de Métropole du Grand Paris, 784 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 6 141 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Paris 3e arrondissement, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « sortie passoire thermique à Paris 3e arrondissement », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le solde se finance : à Paris 3e arrondissement, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand la sortie de passoire contribue déjà à 1 480 € d'économie annuelle attendue.
Ne signez pas la réception sans le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant : c'est la pièce que l'instructeur exige à Paris 3e arrondissement avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Dans l'ordonnancement du chantier à Paris 3e arrondissement, la sortie d'une étiquette F ou G mobilise un accompagnateur agréé et un groupement RGE pendant quatre à huit mois, audit compris. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 5 519 500 € pour la sortie d'une étiquette F ou G à Paris 3e arrondissement, soit 275 975 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que l'atteinte d'une étiquette D au minimum soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Paris 3e arrondissement, sur une base de 100 m² en zone H1a, la sortie d'une étiquette F ou G représente de l'ordre de 133 logement classé F ou G. Multiplié par un prix unitaire de 28 000 à 55 000 €, on obtient une fourchette de 3 724 000 € à 7 315 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Ne signez rien avant l'accord : sur la sortie d'une étiquette F ou G à Paris 3e arrondissement, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Sur la facture, ce poste vaut 1 213 € à 1 752 € par an à Paris 3e arrondissement : la sortie d'une étiquette F ou G couvre 45 à 65 % des consommations, soit 16 309 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.