La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Paris 3e arrondissement le montrent nettement. On relève environ 4 650 logements chauffés au gaz ou au fioul, 17 955 résidences principales recensées, 1 % de maisons individuelles, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Paris 3e arrondissement est crédible.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 100 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 800 kWh par an, soit près de 1 480 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Paris 3e arrondissement : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Structure du parc de Paris 3e arrondissement : 1 % de maisons individuelles, soit environ 90 logements sur 17 955 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 52 193 000 € pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Paris 3e arrondissement, soit 2 609 650 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Paris 3e arrondissement, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Base ADEME : 14 080 diagnostics enregistrés à Paris 3e arrondissement, soit un taux de 784 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un opérateur agréé par l'Anah est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la remise à niveau d'un logement mis en location (cinq à neuf mois).
Ne signez rien avant l'accord : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Paris 3e arrondissement, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Paris. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Paris 3e arrondissement, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.