Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Paris 3e arrondissement, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
à Paris 3e arrondissement, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 34 115 habitants, un rattachement intercommunal à Métropole du Grand Paris, 14 080 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Paris 3e arrondissement est crédible.
Combien de logements concernés ? À Paris 3e arrondissement, 4 650 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (26 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que l'isolation du plancher bas produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Côté performance, l'isolation du plancher bas pèse pour 7 à 12 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Paris 3e arrondissement en zone H1a, cela représente entre 1 756 et 3 011 kWh évités par an, soit 189 € à 323 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, l'isolation du plancher bas facturé 2 500 € TTC à Paris 3e arrondissement supporte 130 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Une moyenne de 1.90 personne(s) par logement à Paris 3e arrondissement : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
La structure énergétique locale (26 % gaz, 0 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Paris 3e arrondissement) explique pourquoi l'isolation du plancher bas n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Paris 3e arrondissement, le plancher bas en absorbe environ 6 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 125 € à 2 000 € selon la catégorie de ressources.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Paris 3e arrondissement, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 480 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.