Nous raisonnons à Othis sur un logement de 120 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données d'Othis le montrent nettement. On relève 731 diagnostics publiés par l'ADEME, 2 550 résidences principales recensées, 80 % de maisons individuelles, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Othis est crédible.
Structure du parc d'Othis : 80 % de maisons individuelles, soit environ 2 027 logements sur 2 550 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
La structure énergétique locale (39 % gaz, 1 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Othis) explique pourquoi la remise à niveau d'un logement mis en location n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Othis, sur une base de 120 m² en zone H1a, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 996 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 21 912 000 € à 44 820 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le choix du scénario change l'assiette : à Othis, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 33 366 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Othis, en zone H1a, cela ramène 12 000 à 18 000 kWh par an, valorisés 1 289 € à 1 933 € au tarif conventionnel 2026.
Point de vigilance financier à Othis : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 3 336 600 € à 6 673 200 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Othis : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 1 739 460 € sur un montant de 33 366 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.