Sur ce territoire, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 7 071 habitants, environ 2 435 logements chauffés au gaz ou au fioul, un rattachement intercommunal à Métropole Rouen Normandie, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Notre-Dame-de-Bondeville est crédible.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « isolation plancher bas à Notre-Dame-de-Bondeville », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Solde du dossier à Notre-Dame-de-Bondeville : la pièce déterminante est le contrôle de continuité en périphérie. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Dans l'ordonnancement du chantier à Notre-Dame-de-Bondeville, l'isolation du plancher bas mobilise un isolateur intervenant en sous-sol pendant deux à quatre jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 2 435 logements à Notre-Dame-de-Bondeville sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 76 % du parc. Pour l'isolation du plancher bas, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Sur la facture, ce poste vaut 206 € à 354 € par an à Notre-Dame-de-Bondeville : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 3 295 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 614 DPE pour 1 000 résidences principales à Notre-Dame-de-Bondeville (1 960 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'isolation du plancher bas chiffré 2 750 € TTC à Notre-Dame-de-Bondeville, cela correspond à environ 143 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Une moyenne de 2.22 personne(s) par logement à Notre-Dame-de-Bondeville : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.