Nous raisonnons à Notre-Dame-de-Bondeville sur un logement de 110 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
à Notre-Dame-de-Bondeville, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève environ 2 435 logements chauffés au gaz ou au fioul, 2.22 personne(s) par logement, un rattachement intercommunal à Métropole Rouen Normandie, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Notre-Dame-de-Bondeville est crédible.
Solde du dossier à Notre-Dame-de-Bondeville : la pièce déterminante est le constat de décence après travaux. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 79563 % du plafond applicable à Notre-Dame-de-Bondeville pour le logement loué. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Notre-Dame-de-Bondeville, sur une base de 110 m² en zone H1a, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 950 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 20 900 000 € à 42 750 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Notre-Dame-de-Bondeville, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Le parc local commande la faisabilité : sur 3 192 résidences principales, on estime 2 068 maisons individuelles (65 %) à Notre-Dame-de-Bondeville. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Le solde se finance : à Notre-Dame-de-Bondeville, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 620 € d'économie annuelle attendue.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Notre-Dame-de-Bondeville, élargir la consultation à l'ensemble du département (Seine-Maritime) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.