À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 1 864 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 51 % du parc, de l'ordre de 1 617 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA Communauté Paris-Saclay. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montlhéry, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 120 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Point de vigilance financier à Montlhéry : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 435 750 € à 871 500 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.65 personne(s) par logement en moyenne à Montlhéry, ce qui fixe la base de calcul à 120 m². La sortie d'une étiquette F ou G se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 618 DPE pour 1 000 résidences principales à Montlhéry (2 282 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et donc la date de démarrage possible pour la sortie d'une étiquette F ou G.
Dans l'ordonnancement du chantier à Montlhéry, la sortie d'une étiquette F ou G mobilise un accompagnateur agréé et un groupement RGE pendant quatre à huit mois, audit compris. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Montlhéry, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 4 357 500 € comme la sortie de passoire, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
La logistique dépend de la densité : 9 772 habitants pour 3 692 résidences principales à Montlhéry. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la sortie d'une étiquette F ou G, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le solde se finance : à Montlhéry, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand la sortie de passoire contribue déjà à 1 770 € d'économie annuelle attendue.