Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CA Communauté Paris-Saclay, de l'ordre de 1 617 maisons individuelles, environ 1 931 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montlhéry, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives. On relève 52 % de propriétaires occupants, 44 % de maisons individuelles, 3 692 résidences principales recensées, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montlhéry est crédible.
Énergie de chauffage en place : 51 % du parc reste au gaz ou au fioul à Montlhéry, soit près de 1 864 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la rénovation des parties privatives d'un appartement, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 59 % du plafond applicable à Montlhéry pour le lot privatif. Traduit en aide effective, cela donne 18 944 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 10 656 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Mix de chauffage à Montlhéry : 48 % d'électricité, 49 % de gaz, 1 % de fioul, 1 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la rénovation des parties privatives d'un appartement : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Même projet, aides très différentes : sur la rénovation des parties privatives d'un appartement à Montlhéry, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
L'écueil le plus coûteux reste l'isolation intérieure posée sans traitement des retours de tableau. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 368 € à 4 736 € sur le chiffrage retenu à Montlhéry — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le choix du scénario change l'assiette : à Montlhéry, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le lot privatif chiffré autour de 23 680 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
En cas de contrôle sur site à Montlhéry : la mention de la frontière contractuelle entre privatif et parties communes sur le devis, la qualification RGE de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé, et le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.