Reste la question du taux applicable : pour « panneaux solaires à Montlhéry rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Montlhéry, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 770 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 1 864 logements à Montlhéry sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 51 % du parc. Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur une installation photovoltaïque en autoconsommation chiffré 6 750 € TTC à Montlhéry, cela correspond à environ 352 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Montlhéry, sur une base de 120 m² en zone H1a, une installation photovoltaïque en autoconsommation représente de l'ordre de 3 kWc installé. Multiplié par un prix unitaire de 1 900 à 2 600 €, on obtient une fourchette de 5 700 € à 7 800 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Ne signez rien avant l'accord : sur une installation photovoltaïque en autoconsommation à Montlhéry, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Guichet compétent : CA Communauté Paris-Saclay, dont dépend le territoire à Montlhéry. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur une installation photovoltaïque en autoconsommation — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 618 DPE pour 1 000 résidences principales à Montlhéry (2 282 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un installateur RGE QualiPV et donc la date de démarrage possible pour une installation photovoltaïque en autoconsommation.
Solde du dossier à Montlhéry : la pièce déterminante est l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.