à Melesse, le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local. On relève 3 065 résidences principales recensées, 73 % de maisons individuelles, un rattachement intercommunal à CC Val d'Ille-Aubigné, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Melesse est crédible.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Melesse, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Melesse, élargir la consultation à l'ensemble du département (Ille-et-Vilaine) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
La part de propriétaires occupants — 69 % à Melesse — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre, soit environ 2 115 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Combien de logements concernés ? À Melesse, 1 508 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (49 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que un scénario de gain de classes, de deux à quatre produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Melesse suppose un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 66 000 € revient à 3 300 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Exigence opposable à Melesse : un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un scénario de gain de classes, de deux à quatre qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
La structure énergétique locale (44 % gaz, 5 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Melesse) explique pourquoi un scénario de gain de classes, de deux à quatre n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Melesse relève de la zone H2a, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de un scénario de gain de classes, de deux à quatre s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.