Le chiffrage type publié sur cette page part de 100 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 10 700 kWh par an, soit près de 1 150 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « gagner des classes DPE à Marseille 2e arrondissement », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 € sur le chiffrage retenu à Marseille 2e arrondissement — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le parc local commande la faisabilité : sur 12 775 résidences principales, on estime 179 maisons individuelles (1 %) à Marseille 2e arrondissement. L'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 2 836 logements à Marseille 2e arrondissement sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 22 % du parc. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 851 DPE pour 1 000 résidences principales à Marseille 2e arrondissement (10 877 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un auditeur énergétique qualifié et donc la date de démarrage possible pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Marseille 2e arrondissement, le gaz couvre 22 % du parc, le fioul 0 %, l'électricité 70 %. Un scénario de gain de classes, de deux à quatre s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Marseille 2e arrondissement, élargir la consultation à l'ensemble du département (Bouches-du-Rhône) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Marseille 2e arrondissement, sur une base de 100 m² en zone H3, un scénario de gain de classes, de deux à quatre représente de l'ordre de 3 classe DPE gagnée. Multiplié par un prix unitaire de 16 000 à 28 000 €, on obtient une fourchette de 48 000 € à 84 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.