À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 851 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de Métropole d'Aix-Marseille-Provence, de l'ordre de 179 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Marseille 2e arrondissement, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Marseille 2e arrondissement », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ne signez pas la réception sans le constat de décence après travaux : c'est la pièce que l'instructeur exige à Marseille 2e arrondissement avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Le parc local commande la faisabilité : sur 12 775 résidences principales, on estime 179 maisons individuelles (1 %) à Marseille 2e arrondissement. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Marseille 2e arrondissement, en zone H3, cela ramène 7 782 à 11 673 kWh par an, valorisés 836 € à 1 254 € au tarif conventionnel 2026.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 770 450 € à 5 540 900 € sur le chiffrage retenu à Marseille 2e arrondissement — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 851 DPE pour 1 000 résidences principales à Marseille 2e arrondissement (10 877 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
La structure énergétique locale (22 % gaz, 0 % fioul, 7 % réseau de chaleur à Marseille 2e arrondissement) explique pourquoi la remise à niveau d'un logement mis en location n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Marseille 2e arrondissement, en zone H3, la base conventionnelle retenue est de 195 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.