La lecture du parc complète l'analyse : 2 334 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 33 % du parc, de l'ordre de 3 397 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de Métropole d'Aix-Marseille-Provence. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Marseille 16e arrondissement, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le cas de référence retenu ici porte sur 110 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 11 800 kWh par an, soit près de 1 270 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 465 DPE pour 1 000 résidences principales à Marseille 16e arrondissement (3 247 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Marseille 16e arrondissement en zone H3, cela représente entre 8 582 et 12 873 kWh évités par an, soit 922 € à 1 383 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Le choix du scénario change l'assiette : à Marseille 16e arrondissement, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 55 074 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Énergie de chauffage en place : 33 % du parc reste au gaz ou au fioul à Marseille 16e arrondissement, soit près de 2 334 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la remise à niveau d'un logement mis en location, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
La structure énergétique locale (32 % gaz, 1 % fioul, 8 % réseau de chaleur à Marseille 16e arrondissement) explique pourquoi la remise à niveau d'un logement mis en location n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Même projet, aides très différentes : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Marseille 16e arrondissement, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.27 personne(s) par résidence principale à Marseille 16e arrondissement, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.