La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées à Le Plessis-Trévise. On relève 8 485 résidences principales recensées, un rattachement intercommunal à Métropole du Grand Paris, 21 112 habitants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Plessis-Trévise est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 2 546 maisons individuelles, 5 235 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 62 % du parc, 457 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Plessis-Trévise, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Structure du parc de Le Plessis-Trévise : 30 % de maisons individuelles, soit environ 2 546 logements sur 8 485 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la sortie d'une étiquette F ou G, le poids réel de le calendrier locatif et la date d'effet du bail dans les projets déposés.
Sur le cas type retenu à Le Plessis-Trévise — 115 m² en zone H1a — la sortie d'une étiquette F ou G porte sur environ 78 logement classé F ou G. Au prix de marché observé, 28 000 à 55 000 € par logement classé F ou G, le poste ressort entre 2 184 000 € et 4 290 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
La séquence prime sur la vitesse : la sortie d'une étiquette F ou G occupe un accompagnateur agréé et un groupement RGE durant quatre à huit mois, audit compris à Le Plessis-Trévise. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la sortie d'une étiquette F ou G à Le Plessis-Trévise suppose l'atteinte d'une étiquette D au minimum maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 3 237 000 € revient à 161 850 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Le Plessis-Trévise est rattachée à Métropole du Grand Paris. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la sortie d'une étiquette F ou G et signalent les dispositifs locaux cumulables.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 3 877 DPE publiés par l'ADEME à Le Plessis-Trévise, soit 457 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un accompagnateur agréé et un groupement RGE, dont l'intervention sur la sortie d'une étiquette F ou G dure quatre à huit mois, audit compris.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 8093 % du plafond applicable à Le Plessis-Trévise pour la sortie de passoire. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.