Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Le Plessis-Trévise, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 2 546 maisons individuelles, environ 4 497 logements occupés par leur propriétaire, 5 235 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 62 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Plessis-Trévise, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Combien de logements concernés ? À Le Plessis-Trévise, 5 235 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (62 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que l'isolation du plancher bas produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
À l'échelle intercommunale, à Le Plessis-Trévise relève de Métropole du Grand Paris. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur l'isolation du plancher bas et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation du plancher bas à Le Plessis-Trévise, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
À la réception à Le Plessis-Trévise, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 3 877 DPE publiés par l'ADEME à Le Plessis-Trévise, soit 457 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Le Plessis-Trévise, le plancher bas en absorbe environ 7 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 305 € à 2 320 € selon la catégorie de ressources.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Le Plessis-Trévise relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.