Le chiffrage type publié sur cette page part de 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
à Le Plessis-Trévise, le volume de diagnostics publiés sur le territoire donne une idée de la maturité locale du marché de l'audit. On relève environ 5 235 logements chauffés au gaz ou au fioul, 53 % de propriétaires occupants, 3 877 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Le Plessis-Trévise est crédible.
Sur la facture, ce poste vaut 0 € à 0 € par an à Le Plessis-Trévise : l'audit énergétique réglementaire couvre 0 à 0 % des consommations, soit 0 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 5 235 logements à Le Plessis-Trévise sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 62 % du parc. Pour l'audit énergétique réglementaire, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Le Plessis-Trévise relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'audit énergétique réglementaire s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
L'écueil le plus coûteux reste un audit réalisé par l'installateur qui vend ensuite les travaux. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 110 € à 220 € sur le chiffrage retenu à Le Plessis-Trévise — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'audit énergétique réglementaire. À Le Plessis-Trévise, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Exigence opposable à Le Plessis-Trévise : deux scénarios de travaux dont un atteignant au moins la classe C. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'audit énergétique réglementaire qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Mix de chauffage à Le Plessis-Trévise : 29 % d'électricité, 60 % de gaz, 1 % de fioul, 1 % de bois et 8 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de l'audit énergétique réglementaire : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.