Le chiffrage type publié sur cette page part de 100 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 12 400 kWh par an, soit près de 1 330 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 6 376 logements occupés par leur propriétaire, 824 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 3 451 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 38 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Baule-Escoublac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La structure énergétique locale (37 % gaz, 1 % fioul, 2 % réseau de chaleur à La Baule-Escoublac) explique pourquoi la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Combien de logements concernés ? À La Baule-Escoublac, 3 451 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (38 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Sur la facture, ce poste vaut 847 € à 1 332 € par an à La Baule-Escoublac : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 couvre 35 à 55 % des consommations, soit 12 400 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2b.
Dans l'ordonnancement du chantier à La Baule-Escoublac, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 mobilise un artisan formé aux enduits chaux-chanvre pendant dix à seize semaines. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
À la réception à La Baule-Escoublac, le document déterminant est le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Trois pièces décident du versement à La Baule-Escoublac : le devis portant une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible), l'attestation RGE de un artisan formé aux enduits chaux-chanvre et le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Rapporté au plan de financement, le bâti ancien représente de l'ordre de 54 % du montant plafonné retenu à La Baule-Escoublac. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 17 160 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 9 653 €.