La lecture du parc complète l'analyse : 3 451 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 38 % du parc, environ 6 376 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA de la Presqu'île de Guérande Atlantique (Cap Atlantique). Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Baule-Escoublac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à La Baule-Escoublac, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 330 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 250 € à 500 € à La Baule-Escoublac, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Combien de logements concernés ? À La Baule-Escoublac, 3 451 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (38 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que l'isolation du plancher bas produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Combien de m² de sous-face exactement ? À La Baule-Escoublac, le logement de référence de 100 m² situé en zone H2b en compte environ 50 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 500 € et 3 500 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Périmètre de consultation conseillé pour l'isolation du plancher bas : Loire-Atlantique. Les entreprises RGE y interviennent couramment à La Baule-Escoublac, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.86 personne(s) par logement en moyenne à La Baule-Escoublac, ce qui fixe la base de calcul à 100 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à La Baule-Escoublac, en zone H2b, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Planning réaliste à La Baule-Escoublac : deux à quatre jours d'intervention pour un isolateur intervenant en sous-sol sur l'isolation du plancher bas. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.