Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CA de la Presqu'île de Guérande Atlantique (Cap Atlantique), 824 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 3 451 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 38 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Baule-Escoublac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de La Baule-Escoublac le montrent nettement. On relève 9 082 résidences principales recensées, un rattachement intercommunal à CA de la Presqu'île de Guérande Atlantique (Cap Atlantique), 7 488 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à La Baule-Escoublac est crédible.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 9 835 600 € à 19 671 200 € sur le chiffrage retenu à La Baule-Escoublac — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 98 356 000 € TTC à La Baule-Escoublac supporte 5 127 564 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à La Baule-Escoublac, en zone H2b, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour la remise à niveau d'un logement mis en location à La Baule-Escoublac est les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Combien de logements concernés ? À La Baule-Escoublac, 3 451 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (38 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la remise à niveau d'un logement mis en location produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Loire-Atlantique. Les entreprises RGE y interviennent couramment à La Baule-Escoublac, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Base ADEME : 7 488 diagnostics enregistrés à La Baule-Escoublac, soit un taux de 824 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un opérateur agréé par l'Anah est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la remise à niveau d'un logement mis en location (cinq à neuf mois).