Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à La Bâtie-Neuve, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 759 logements occupés par leur propriétaire, 243 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 910 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à La Bâtie-Neuve, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Amortissement à La Bâtie-Neuve : le poste de 23 595 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 1 180 € par an. Encore faut-il que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à La Bâtie-Neuve, en zone H3, la base conventionnelle retenue est de 195 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Ne signez pas la réception sans le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture : c'est la pièce que l'instructeur exige à La Bâtie-Neuve avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Sur la facture, ce poste vaut 806 € à 1 267 € par an à La Bâtie-Neuve : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 couvre 35 à 55 % des consommations, soit 11 800 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H3.
Statut d'occupation à La Bâtie-Neuve : 759 logements occupés par leur propriétaire, soit 69 % du parc. La décision d'engager la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Une moyenne de 2.38 personne(s) par logement à La Bâtie-Neuve : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 avec le reste du bouquet.
Base ADEME : 268 diagnostics enregistrés à La Bâtie-Neuve, soit un taux de 243 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un artisan formé aux enduits chaux-chanvre est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 (dix à seize semaines).