La lecture du parc complète l'analyse : 387 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de Métropole Rouen Normandie, 1 700 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 66 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Franqueville-Saint-Pierre, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Franqueville-Saint-Pierre, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 700 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Franqueville-Saint-Pierre est rattachée à Métropole Rouen Normandie. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de l'isolation du plancher bas et signalent les dispositifs locaux cumulables.
La structure énergétique locale (61 % gaz, 5 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Franqueville-Saint-Pierre) explique pourquoi l'isolation du plancher bas n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
La séquence prime sur la vitesse : l'isolation du plancher bas occupe un isolateur intervenant en sous-sol durant deux à quatre jours à Franqueville-Saint-Pierre. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Franqueville-Saint-Pierre, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Franqueville-Saint-Pierre, la part de maisons atteint 87 % du parc (2 258 logements). Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie que la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 1 700 logements à Franqueville-Saint-Pierre sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 66 % du parc. Pour l'isolation du plancher bas, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.