Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Ézanville, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 1 718 maisons individuelles, 2 293 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 59 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de CA Plaine Vallée. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Ézanville, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 5 400 € pour la pose d'une ventilation mécanique à Ézanville, soit 270 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Ézanville, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 5 400 € comme la VMC, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la pose d'une ventilation mécanique facturé 5 400 € TTC à Ézanville supporte 282 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Calendrier administratif à Ézanville : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la pose d'une ventilation mécanique avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Le parc local commande la faisabilité : sur 3 861 résidences principales, on estime 1 718 maisons individuelles (45 %) à Ézanville. Le passage des gaines et leur isolation en volume froid y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la pose d'une ventilation mécanique.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la pose d'une ventilation mécanique traite 8 à 15 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Ézanville, en zone H1a, cela ramène 2 298 à 4 309 kWh par an, valorisés 247 € à 463 € au tarif conventionnel 2026.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Ézanville, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la pose d'une ventilation mécanique et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.