Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Ézanville, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre, et les données d'Ézanville le montrent nettement. On relève 2.55 personne(s) par logement, 45 % de maisons individuelles, environ 2 293 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Ézanville est crédible.
Sur la facture, ce poste vaut 309 € à 617 € par an à Ézanville : une installation photovoltaïque en autoconsommation couvre 10 à 20 % des consommations, soit 5 745 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.55 personne(s) par logement en moyenne à Ézanville, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². Une installation photovoltaïque en autoconsommation se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Base ADEME : 1 153 diagnostics enregistrés à Ézanville, soit un taux de 299 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un installateur RGE QualiPV est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour une installation photovoltaïque en autoconsommation (deux à trois jours).
La logistique dépend de la densité : 9 858 habitants pour 3 861 résidences principales à Ézanville. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à une installation photovoltaïque en autoconsommation, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Point de vigilance financier à Ézanville : une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 675 € à 1 350 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Exigence opposable à Ézanville : un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de une installation photovoltaïque en autoconsommation qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Ézanville, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de une installation photovoltaïque en autoconsommation et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.